Citations

Il n'y a pas d'attaque dans le karaté.

Gichin FUNAKOSHI
Précepte N°2

 

Images du Kyokushinkai

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Evénements à venir


dimanche 23 novembre 2008
Stage de Yoseikan Budo à Béziers


samedi 13 décembre 2008
Stage national "Katas Bunkai" Kyokushin


samedi 13 décembre 2008
Démonstration Kyokushinkai Gala des Arts Martiaux


dimanche 14 décembre 2008
Kyokushin Training


dimanche 11 janvier 2009
Stage Expert Fédéral FFK

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Brêve histoire des katas kyokushin Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Index de l'article
Brêve histoire des katas kyokushin
Index des katas
Katas d initiation et de base
Katas supérieurs
Katas respiratoires
Katas avancés
Les katas d armes traditionnelles

Les katas avancés

Kanku

Kanku signifie "Regarder le ciel, le Paradis, le vide de l'univers". C’est un Kata originaire du nord de la Chine. Il a été choisi par Gichin Funakoshi lors de la première démonstration de karaté en public au Japon en 1922. Le premier mouvement veut rappeler la renaissance du jour et du lever du soleil avec l'idée que chaque jour est nouveau et apporte sa part d'apprentissage sur la voie du Karaté Do.
C'est à partir de ce kata, que Maître Itosu élabora au début des années 1900 les 5 Pinan pour des raisons pédagogiques (enseignement de masse dans les collèges). Plus tard Maître Funakoshi les renomma Heian (traduction du terme Chinois Pinan en Japonais).

Seïenchin

Seiienchin signifie "affaiblir les bases" dans l'idée de briser les appuis ou d'empêcher la fuite. Il est souvent traduit par "la tempête dans le calme". Le sens caché de ce Kata est de comprendre les possibilités de combat face à des adversaires qui vous encerclent de toutes part, raison des changements de direction en étoile tout au long du Kata, mais il faut y trouver ici un sens secondaire. Il est admis que ce Kata était pratiqué par les Samouraïs en campagne de conquêtes, pour fortifier leur esprit et leurs membres inférieurs avec le travail répété des Kiba Dachi en position basse, base de travail de la position du cavalier, pour ces guerriers vivant en grande partie à cheval lors de leurs périodes de guerres.

C’est un Kata originaire du sud de la Chine qui nous a été transmis par le Nahate d’Okinawa, Seiienchin est également pratiqué dans les styles Goju Ryu et Shito Ryu. Les directions multiples, les variations de rythme et de techniques qui caractérisent ce Kata, nécessitent une alternance entre tensions et relâchements, ce qui contribuerait à un meilleur recours à l’énergie vitale.

Seipaï

Seipai veut dire 18, le Kata est composé de 18 techniques fondamentales de coups de poing, de pied et de parades. Le sens caché de ce Kata très linéaire est l'apprentissage d'un combat dans un corridor, face à des adversaires arrivant de part et d'autres, alternant blocage, attaques, mais aussi techniques de projections multiples.

C’est un des Katas les plus avancés de l’école Nahate, mais le Seipai Kyokushinkai est tellement différent de la version Goju Ryu qu’il pourrait être considéré comme un Kata spécifique.

Garyu

Garyu signifie "le dragon qui se repose". En philosophie taoïste, le mot Garyu se réfère à un homme important puissant, qui reste dans l’ombre, référence aux parrains des Yakuzas, ces Maîtres de l'ombre qui règnent sur la mafia nipponne. Ce Kata crée par Sosai Oyama n'existe pas dans les autres styles de Karaté Do. Garyu fut le premier surnom de Sosai Oyama dans sa vie de karatéka. Le dragon qui se repose choisit de ne pas se servir de sa force terrible... Pour la petite histoire, l'un des proches élèves de Maître Oyama a choisi pour son jeune fils le mot "Dragon" pour prénom. Choix prédestiné sans doute car le jeune 'Ryu' Narushima allait devenir une autre légende du Kyokushinkai, véritable prodige du combat au KO, malgré son mètre 68 pour seulement 68 kilos.

Sushiho

"Go Ju Shi" dont vient le mot Sushiho signifie "54", en référence au nombre 54 lié à la philosophie Bouddhiste. Ce Kata se nomme d'ailleurs "Go Ju Shi Ho Sho" dans d'autres styles.

C’est un Kata originaire du nord de la Chine et l’un des Katas les plus avancés dans l’école Shurite. Ce Kata est également l’un des Katas favoris de Maître Matsui.



 

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